Alors que mon stage de six semaines au sein d’Arbres Canada touche à sa fin, je me sens fatiguée, mais emplie d’un réel sentiment de satisfaction. Étudiante au programme d’Écriture Professionnelle du Collège Algonquin et au programme général d’arts de l’Université d’Ottawa, je ne disposais d’aucune expérience récente dans le domaine des sciences et j’avais peu de connaissances sur les arbres. En réalité, je ne savais absolument rien sur les arbres. J’avais arrêté les sciences au secondaire dès que j’en ai eu la possibilité : je n’ai jamais brillé dans cette matière et je préférais de loin me plonger dans un roman plutôt que dans un manuel de sciences. Ayant consacré mes cinq dernières années à étudier l’anglais et l’écriture, faire des recherches sur les arbres et la foresterie urbaine s’apparentait à un choc culturel. Dès mon premier jour à Arbres Canada, j’ai rapidement réalisé l’ampleur de ce que j’allais avoir à apprendre, ce qui m’a un peu découragée. Avec le temps, j’ai toutefois trouvé cela plus facile et j’ai commencé à acquérir des connaissances. Originaire d’une petite ville de campagne, j’ai toujours adoré la nature et c’est l’une des raisons pour lesquelles j’avais choisi Arbres Canada pour effectuer mon stage. La ville semblait toujours si dépourvue de verdure et, avant de m’intéresser de plus près à la foresterie urbaine, je n’avais jamais remarqué la quantité d’arbres présents dans la ville. Désormais, lorsque je suis dans le bus, je prête davantage attention aux arbres et aux espaces verts qu’auparavant. Je me suis parfois sentie dépassée et j’ai été de nombreuses fois tentée de renoncer, mais avec l’aide d’Adrina, je suis parvenue à produire des articles dont je suis fière. J’ai beaucoup appris, sur les arbres bien sûr, mais aussi sur le processus d’écriture. Passer d’une salle de classe où je connaissais tout le monde à un bureau rempli d’inconnus était un peu inquiétant pour moi, mais j’ai été très bien accueillie et entourée. Je savais qu’en cas de besoin je pouvais demander de l’aide à n’importe lequel de mes collègues et je leur en suis particulièrement reconnaissante. Aussi riche en connaissances qu’en expériences, mon stage au sein d’Arbres Canada m’a préparée à affronter le monde du travail. Arbres Canada accomplit une mission primordiale pour l’environnement et je suis ravie d’avoir pu y contribuer, ne serait-ce que pendant six semaines.